28.06.2006

Valse dans le métier

Valse. Les seuls que l'ouverture des 118 laisse de marbre, ce sont les téléopérateurs, pourtant la cheville ouvrière du dispositif. La valse des numéros en 118, et celle des contrats de sous-traitance, ne change rien au métier. Seule difficulté : parvenir à renseigner le client sur le coût du service, qui dépend du numéro d'appel qui a été composé. Appelée sur le 118 218 (le Numéro), l'opératrice, sise au Maroc, affirme que la requête sera facturée 90 centimes d'euro. La même opératrice, appelée sur le 118 713 (le Numéro), confie qu'il n'en coûtera plus, cette fois, que 56 centimes d'euro, parce que le 713, c'est du hard-discount...

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